Contributions à des ouvrages collectifs

  • Traduction française d’un article espagnol de M. V. Escribano, « La construction de l’image de l’hérétique dans le Code Théodosien » in Empire chrétien et Église aux ive et ve siècles [intégration ou ‘concordat’?] le témoignage du Code Théodosien (colloque à Lyon du 6-8 octobre 2005), Paris, Cerf, 2008,   p. 389-412.
  • Communication : « L’usage de l’Apocalypse de Thomas au sein des priscillianistes », Colloque du 15-17 juin 2007 au Château de Rambures sur « l’Apocalypse » organisé par Charles Ridoux (Professeur de l’université de Valenciennes), coll. «Recherches Valenciennoises» n°28, Valenciennes, Presses de l’Université, 2008, p. 259-269. pdf
    Résumé
    L’intérêt des priscillianistes pour les apocryphes s’explique par le désir d’étudier et de commenter tout ce qui a rapport à leur foi, que la révélation provienne du canon ou pas. En dressant une échelle des certitudes dont les échelons iraient du possible au vraisemblable puis au prouvé, nous considérons comme possible l’hypothèse selon laquelle Priscillien aurait lu l’Apocalypse de Thomas dans sa version brève. Par contre, l’usage de la recension longue par les priscillianistes est prouvé, et l’hypothèse que les rédacteurs de l’interpolation appartiennent au mouvement est plus que vraisemblable. La diffusion du livre en Irlande et en Angleterre s’explique par l’exil des priscillianistes, et la présence du manuscrit en Europe au début du Moyen Âge est liée aux missions des moines irlandais sous la conduite de saint
  • Communication : « Anges et démons chez Priscillien : à propos de deux listes angéliques dans les traités de Wurzbourg » Colloque 11-13 septembre 2008 à Tours sur « les forces du bien et du mal dans les premiers siècles de l’Église » organisé par Bernard Pouderon (Professeur de l’université de Tours), coll. «Théologie historique» no118, Paris, Beauchesne, 2010, p. 358-369.
    Résumé
    Priscillien construit une angélologie en mêlant des éléments bibliques à des portions de développement d’inspiration gnostique ou manichéenne par sa lecture des Apocryphes. Il cite certaines entités gnostiques et manichéennes que l’on retrouve dans de nombreux apocryphes.
  • Notice « Priscillianus » dans le Dictionnaire des philosophes antiques dirigé par Richard Goulet, édité par le CNRS, vol. 5, « P à R », partie 2, 2012, p. 1522-1528. pdf
    Résumé
    Évêque d’Avila, Priscillien est aussi un riche aristocrate cultivé. Son œuvre témoigne en demi-teinte de la culture païenne reçue dans le cadre de sa formation scolaire. Des réminiscences culturelles permettent de supposer qu’il a été marqué par le néoplatonisme de son époque.
  • Communication: « La parenté céleste de l’homme selon Priscillien » dans XXIIIe rencontres nationales de Patristique, « L’homme, image de Dieu? Regards sur l’anthropologie des Pères », 30 juin-2 juillet 2012, Toulouse. Rencontres organisées par Daniel Vigne et Régis Courtray. pdf
    Résumé
    « La parenté céleste de l’homme selon Priscillien », Bulletin de littérature ecclésiastique 114/2, 2013, p.167-180. Priscillien, évêque d’Avila, a été accusé à tort de gnosticisme parce qu’on lui attribuait, entre autres, que l’âme était de substance divine. Il affirme que l’homme est à l’image de Dieu. Comme tous les grands mystiques chrétiens, il précise que l’âme humaine est d’origine divine. Au-delà de ses connaissances philosophiques et de sa familiarité avec le corpus apocryphe, le maître d’Avila est influencé par ses lectures d’Origène et d’Hilaire de Poitiers, quant à une parenté céleste de l’âme
  • Communication: « Priscillien: populaire et anathème (le soi, l’autre et autrui). » Université Paul Valéry à Montpellier, séminaire « Alter et ipse », 14 avril 2015. pdf
  • La Bible, Segond 21, avec notes d’étude archéologiques et historiques, Société Biblique de Genève, 2015 (contribution aux entrées du glossaire et aux encarts explicatifs dans les livres).lien Maison de la Bible
  • Communication: « Le priscillianisme et les apocryphes juifs », COLLAC 3 (troisième colloque international: « la littérature apocryphe chrétienne et les écritures juives »), Strasbourg, 13-16 janvier 2010, organisé par Rémi Gounelle et Gilles Dorival avec le CADP et le Centre Paul-Albert Février, coll. «Publications de l’Institut Romand des Sciences Bibliques» n°7, Éditions du Zèbre, 2015, p. 409-423. pdf
    Résumé
    « Le priscillianisme et les apocryphes juifs », R. Gounelle – B. Mounier (éds.), La Littérature apocryphe chrétienne et les Écritures juives, coll. «Publications de l’Institut Romand des Sciences Bibliques» n°7, Prahins (CH), Éditions du Zèbre, 2015, p. 409-423. Priscillien et ses disciples sont connus comme de grands lecteurs des livres apocryphes. Dans leurs lectures, ils ont accordé une place importante aux écrits juifs (textes deutérocanoniques et littérature religieuse judéo-hellénistique). Le priscillianisme reprend un certain nombre de thèmes des écrits apocalyptiques: l’angélologie, l’astrologie et l’arithmologie. Les textes de Wurzbourg font allusion à un certain nombre de textes, regroupés sous la désignation des « Écritures » (scripturae), que l’on peut identifier: Sagesse, Baruch, Tobie, Siracide, 4 Esdras, Hénoch, Jubilés, livre de Noé, Prière de Joseph, Testament d’Abraham, Martyre d’Isaïe. Dans les Écritures inspirées, Priscillien sépare bien les textes canoniques des textes extracanoniques appelés apocryphes. À l’instar d’Origène, la préoccupation majeure de Priscillien n’est pas l’extension du Canon mais son interprétation. L’inspiration prophétique des écrits apocalyptiques livre des clés d’interprétation afin de dévoiler le sens caché des textes canoniques et ce qu’ils révèlent du déroulement de l’histoire et des questions qu’elle pose.
  • Communication: « Le mysticisme de Priscillien: exercices et pratiques spirituelles. » Université de Turin, colloque international « Norme et exercice: formes et histoire de l’ascèse chrétienne dans l’Antiquité tardive », 24 juin 2015.(mise en ligne dans 18 mois)
    Résumé
    « Le mysticisme de Priscillien: exercices et pratiques spirituelles. », R. Alciati (ed.), Norm and Exercice. Christian asceticism between late Antiquity and early middle ages, «Postdamer Altertumswissenschaftliche Beiträge» 65, Stuttgart, 2018, p. 95-106. Priscillien n’est pas un chrétien mystique mélangeant sa foi chrétienne à des exercices spirituels provenant d’autres sources (gnostique ou manichéenne). Priscillien est un mystique chrétien et pratique une ascèse intérieure de purifications. La mystique christique qu’il expose est d’influence paulinienne. Les lectures d’Origène nourrissent sa mystique. Sa pratique (conuersatio) décline un itinéraire spirituel (iter arduus) qui mène au repos (quies) de l’intelligence inexplicable et devant laquelle on se tient dans le silence du sacré invisible, dans l’attente du jour du Seigneur.
  • Communication: « Priscillien, un chrétien d’Occident à la culture origénienne. », O Priscilianismo e Gallaecia: arqueoloxia e textos. Santiago de Compostela, 19-21 septembre 2018, Consello de Cultura Galega.
  • Contributions de trois notices pour le Brill Encyclopedia of Early Christianity (2018) sur «Audentius» (1000 mots), «Priscillianism» (6000 mots) et «Syagrius» (1500 mots).